Edito

Le festival 2017 a mis l’accent sur les humains qui mettent leur vie en danger pour essayer de l’améliorer, qui voudraient juste vivre libres, et en paix, manger, être abrités, en sécurité.

Nous avons accueilli S.O.S Méditerranée, le Collectif des Réfugiés d’Ariège, le Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile de Foix pour témoigner de leur persévérance de chaque instant afin de donner à chacun une chance d’exister dignement.

Les festivaliers ont encore une fois répondu avec empathie et solidarité, ont réagi à cette actualité inacceptable et aux questions de société et d’humanité qui ne peuvent rester niées.

Le côté festif du festival INGENIEUSE AFRIQUE n’a pas été en reste, et la simultanéité des animations, du marché, du village associatif, de la scène ouverte et des concerts du soir a ancré cette 21ème édition dans l’optique de partage, de rencontres, de gaieté qui sont les bases de notre engagement.

Burkina Azza, Terakaft, Ba Cissoko et Mande Brass Band ont enflammé la halle de Villote.

Le marché africain fourmillait de festivaliers et vibrait au son des troupes de rue.

Les artisans installés au jardin de la Passéjade ont passionné le public.

Les animations comme les stages de djembé pour les enfants, l’atelier musical de Ki Bongo, l’atelier de fabrication de masques, l’initiation à l’awalé, offraient du divertissement pour tous.

La scène ouverte a accueilli du matin au soir tous les musiciens amateurs ou confirmés qui souhaitaient s’exprimer.